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Mobilités douces : pourquoi est-il nécessaire d’assurer ses équipements ?

31.05.2023

L’urgence climatique pousse beaucoup de monde à opter pour des modes de déplacement plus responsables, désencombrant les routes et limitant les émissions de gaz à effet de serre. A l’occasion de la journée mondiale du Vélo du 3 juin prochain, SPB, spécialiste de l’assurance affinitaire, fait le point sur l’absolue nécessité d’assurer ses différents appareils de mobilité douce.

Alors que la tendance est au tout électrique, les micro-mobilités telles que les vélos, trottinettes et autres gyropodes envahissent nos centre-villes. Plus rapides, facilitantes et décarbonées, les mobilités douces deviennent peu à peu les modes transports favoris des populations citadines. A l’instar des transports en commun, certaines sont disponibles en libre partage depuis plusieurs années mais l’augmentation de la demande par les consommateurs pousse de nombreux mobilistes à investir dans leur propre équipement. En 5 ans, les ventes de trottinettes électriques ont ainsi explosé avec +900% de ventes enregistrées*. Cependant, si la démarche d’assurer la voiture est un automatisme, celle d’assurer nos appareils de mobilité douce n’est pas aussi ancrée alors que tout aussi nécessaire. Outre les soucis techniques et de sécurité que les utilisateurs peuvent rencontrer, les vols et dégradations sont en hausse avec plus de 39% de vols de vélos enregistrés depuis 2019**. Pourtant, 91,5% des vélos ne sont pas assurés***.

Le bon réflexe de l’assurance
En France, on estime qu’il y a 2,5 millions utilisateurs d’engins de déplacement personnel motorisés (EDPM). Qu’ils soient dans leur forme la plus classique et sportive ou bien électriques, les vélos, trottinettes et autres appareils se doivent d’être assurés.

La recrudescence des vols d’équipements est un problème dont les acquéreurs de micro-mobilités doivent se prévenir. Principal frein à l’utilisation du vélo, nombreux préfèrent les laisser au placard alors que des garanties existent.

La responsabilité civile n’est pas obligatoire pour les vélos à assistance électrique mais l’est pour les trottinettes. Elle est très souvent souscrite dans le cadre de l’assurance multirisques habitation. Le dommage corporel est, lui, couvert par la garantie assurance vie, quand elle est souscrite.

Quand et comment souscrire en fonction de son appareil ?
Les vendeurs de vélos et autres mobilités n’offrent généralement pas la possibilité de souscrire à un contrat d’assurance au moment de l’achat. Néanmoins, comme pour l’achat d’une voiture ou d’une moto, il faut avoir le réflexe de penser en amont aux besoins et aux services assurantiels nécessaires.

Pour ce faire, il est important de prendre en compte plusieurs paramètres :

  • Vérifier ses contrats d’assurance existants pour voir s’ils peuvent couvrir certaines des garanties attendues.
  • Identifier les habitudes de stationnement ou de stockage, la fréquence d’utilisation, le type de voies sur lesquelles circuler, etc.

Une fois ces différents facteurs validés, il suffit d’en faire la demande auprès d’un assureur.

36% des cyclistes déclarent utiliser plus souvent leur vélo depuis qu’ils sont assurés***.

Recourir aux nouvelles mobilités, plus douces, est un acte responsable. En revanche, les assurer devrait être une obligation pour que tous puissent aller et venir l’esprit plus léger.

Sources :
* “Les micro-mobilités dans le contexte français” (Fédération des Professionnels micro-mobilité, regroupant des études de Mobiprox, effectuées en 2021 et 2022)
** “Fréquentations vélo en France en 2021” (Association Vélo et Territoires, juin 2022)
*** “L’assurance vélo : un indicateur et un déclencheur de cyclabilité” (Sharelock, 2023)

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